Père lettré, c’est bien. Père bibliophile, maladie comme une autre, pourquoi pas. Père tyran à l’écriture, c’est autre chose. 

Père libraire sans vocation, c’est plutôt drôle.

Rien ne me serait plus triste aujourd’hui que ma parole captive dans l’objet livre.

Peu de chance que ça se passe ; à moins, par opportunité, que je n’y consente moi-même.

Ne confonds pas ce qui te fait souffrir avec ce que tu veux faire de toi.

 

Quelque part court la racine du site
Racine des sites de David Noir